LA PUISSANCE ELECTROMAGNETIQUE DU CORPS

 

 

Les Bases physiologiques de la médecine quantique

A.) La physique du vivant

 

Sergei Sit'ko, qui développe à Kiev en Ukraine, cette physique du vivant, propose une définition :

 

Chaque objet vivant est un tout auto-organisé soumis à la mécanique quantique. Il fonctionne sur le mode du LASER en convertissant les ondes électromagnétiques qui l'entourent en ondes millimétriques garantes de sa propre fréquence vibratoire. Son potentiel est non-local.

 

L'aspect vibratoire permet d'expliquer la relative stabilité d'une espèce ou d'un individu au sein de l'espèce. Chacun possède une fréquence de santé que l'on règle par des appareils de thérapie par micro-résonance.(M.R.T.) L'organisme a la particularité de se mettre au diapason avec la source, qu'elle soit naturelle ou artificielle, c'est le phénomène de résonance. Le traitement dispensé au patient est un nombre de photons, les particules de lumière. Ceci est possible en générant une quantité proche du quanta de lumière, soit 10-23 watts Hz/cm2. Les avancées actuelles dans ce domaine permettent une puissance utile de 10-19 à 10-21 watts Hz/cm2.

B.) La puissance électromagnétique du corps

 

Alors que l'activité électromagnétique du corps était considérée par les chimistes comme un sous-produit biochimique, le bio électromagnétisme s'impose comme une source de réaction puissante :

 

- L'activité électromagnétique du cerveau peut être enregistrée par des capteurs de champs. Les états mentaux sont des états physiques. La conscience visuelle, par exemple, est en corrélation avec une synchronisation neuronale d'une fréquence de 40 Hz.

 

- La pompe à protons au niveau de la membrane cellulaire entraîne un champ électrique équivalent à 100000 volts/cm. Le maintien de ce potentiel membranaire consomme, à lui seul, 30 % des ressources du corps.

 

- L'ADN doit être considéré par son versant biochimique et par son aspect purement biophysique. Il est décrit comme un état cristallin liquide [40]. L'identité du génome est vibratoire. L'information génétique, au sein des liaisons hydrogène de l'A.D.N., est de type micro-onde. Les membranes cellulaires modulent ce phénomène et assurent une cohérence lumineuse de type Laser à tout l'organisme.

 

Les lois de la physique quantique s'appliquent ainsi au vivant. L'intégrité du système est vibratoire, telle une note de musique.

 

Une homéostasie bio électromagnétique

 

Dans les années 20, Georges Lakhovsky, ingénieur russe aboutit à des conclusions surprenantes à son époque, mais qui s'imposent de nos jours. Il résume ainsi ses découvertes : La vie est née de la radiation. La vie est entretenue par la radiation. La vie est détruite par tout déséquilibre oscillatoire.

 

De nos jours, Sit'ko étudie les grosses protéines in vitro. Elles ont une amplitude oscillatoire de type millimétrique. Dans un champ électromagnétique précis, elles perdent leurs oscillations alternatives pour devenir quasi-continues, tout en gardant leur pouvoir d'absorption. Avec un spectromètre, des mesures d'absorption/réfraction in vivo ont permis de mettre en évidence les faits suivants :

 

- Chaque organisme a sa propre fréquence vibratoire.

 

- La puissance de la radiation est différente de la radiation thermique (en plus ou en moins).

 

- Les radiations émises par le corps changent avec le temps. La stabilité spatio-temporelle est dynamique. Elle est dépendante du champ électromagnétique et gravitationnel qui l'ordonne.

 

- La surface du corps n'absorbe pas de façon homogène les ondes millimétriques, notamment aux points biologiquement actifs (les points d'acupuncture).

 

L'eau libre est le vecteur des champs externes, c'est aussi un lubrifiant cellulaire. Son pouvoir de réfraction semble garantir l'équilibre du vivant.

 

Dans le cas contraire, la thermorégulation au niveau de la membrane cellulaire peut être affectée : la fonction dissipative est perturbée, en accord avec les travaux de Prigogine. Les ondes millimétriques, à puissance quantique, favorisent cette réfraction sans entraîner d'effet thermique. Ceci est vrai pour des fréquences comprises entre 50 à 61 GHz, fréquences mises en évidence par Sergei Sit'ko et ses collègues il y a plusieurs décennies. Ces fréquences sont nommées des bruits blancs.

 

L'homéostasie bio électromagnétique est mise en évidence grâce aux réactions de l'organisme pendant et après la séance de thérapie par micro-résonance. L'organisme ne réagit plus aux ondes millimétriques une fois qu'il parvient à son équilibre dynamique. A ce moment, l'organisme garderait sa stabilité vibratoire par des échanges d'énergies discontinues et extrêmement faibles, c'est la définition d'un quantum.

Sit'ko élargit la physique quantique au vivant. L'organisme vivant s'intègre au sein de l'échelle quantique proposée par Weisskopf : après le noyau, après l'atome, après la molécule s'intègre hiérarchiquement un niveau quantique, celui du vivant. A l'image d'un atome cherchant à atteindre le niveau d'excitation le plus bas, un organisme tente d'acquérir le niveau d'excitation le plus bas. Chez l'Homme, l'homéostasie pour le métabolisme ou l'homéorhèse pour la posture tentent d'atteindre ce faible niveau d'excitation.

 

a.) Le pouvoir de réfraction du corps

 

Le pouvoir de réfraction du corps serait une composante de l'autorégulation des organismes vivants. La réfraction entraîne une conformation des tissus bien particulière. Notamment au niveau des tissus en croissance ou en renouvellement. Ces surfaces de réfraction assurent ainsi la liaison entre le bio électromagnétisme et le processus de croissance. La pulpe des doigts présente cette conformation que Sit'ko associe à une surface de réfraction. Les lignes papillaires spiralées, c'est à dire les empreintes digitales, font la jonction entre l'environnement et l'individu. C'est la dernière interface avec l'extérieur, la surface de contact est augmentée par ces villosités digitales. La trame du corps présente une cohérence stable observable par tous. Les empreintes digitales sont propres à chacun, même chez les vrais jumeaux.

 

Les cicatrices perturbent le bio électromagnétisme et sa composante de réfraction. L'étude des cicatrices a d'ailleurs permis de prouver l'hypothèse des surfaces de réfraction : si les processus spiralés harmonisent, les cicatrices, elles représentent la notion de champ perturbateur. Ceci est mis en évidence par spectroscopie, la résistivité y est augmentée.

 

b.) L'apport des traditions d'Extrême-Orient

 

L'homéostasie bio électromagnétique rejoint la médecine traditionnelle chinoise (M.T.C.). La médecine quantique fait appel aux disciplines traditionnelles qui ont mis en évidence depuis des millénaires ces échanges d'énergie dans la Nature. Le corps émet ses propres ondes.

 

Elles se synchronisent pour ensuite être véhiculées via les méridiens. Ils sont la manifestation du remous des tourbillons quantiques occasionnés par les ondes métaboliques de l'organisme. L'intensité de ces remous n'est pas équilibrée, notamment aux points d'acupuncture.


 C.) Les états métastables au sein du vivant.

 

Les physiciens tentent de modéliser le niveau mésoscopique, celui de la matière condensée quantique. Les états métastables définissent ce superordre de la matière. Ils apporteraient un nouveau regard sur l'anatomie vivante. L'un de ces états s'appelle la super fluidité, c'est une diminution de la viscosité, associée à une augmentation de la conductivité thermique grâce à des ondes de chaleur. Initiée par de petits tourbillons quantiques, des vortex, la super fluidité entraîne une onde de matière macroscopique.

 

Tous les constituants sont synchronisés spatialement et surtout temporellement : ils sont en phase. Il se forme ainsi un condensat dit de Bose-Einstein. Le condensat représente le niveau énergétique le plus bas du système, c'est son état fondamental. La différence onde/particule serait en interlude vers un autre état. Des condensats atomiques et moléculaires ont déjà été objectivés.

 

L'aspect quantique de chaque organe est difficile à envisager, pourtant notre monde est quantique comme le prouve les avancées technologiques issues de cette physique. Ces états expliqueraient notamment la synchronicité des processus métaboliques tels que la contractibilitée des cellules du myocarde, le muscle du cœur ou l'activité électrique du cerveau.

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